Chroniques

Cette rubrique abrite un fouillis d’impressions, d’époques diverses, sur tout et n’importe quoi, l’actualité, un film, un paysage, une pièce de théâtre, un concert, un petit voyage, un article qui m’a plu, etc. Ni thème précis, ni régularité. Juste l’envie de mettre en forme une impression fugitive ou persistante.

Vingt « Chroniques », la première étant datée du 18 décembre 2016 au 14 juin 2017, sont consacrées à l’histoire de mon arrière-grand-père, Victor Puiseux (1820-1883). Cette série est regroupée en un PDF unique, de lecture plus aisée, dans la Bibliographie générale de la rubrique Recherche sous le titre Une biographie de Victor Puiseux (1820-1883). Les rectifications insérées au fil des jours, heureusement assez peu nombreuses, n’ont toutefois pu y être introduites.

2016

  • L’Amour au fil de février Voir/ne pas voir

    En février, finalement, tout ce que j’ai vu m’a parlé de l’amour, de ses formes, de ses déformations, de ses erreurs, avec ses cailloux éclatants qui vous égarent dans les carrefours et les impasses. Capriccio et Richard III font partie du lot.
    Je suis allée deux fois voir des œuvres anglaises baroques aux Gémeaux à Sceaux. La première fois, c’était pour le Conte d’Hiver de Shakespeare. On connaît le sujet : les ravages de la jalousie imaginée, imaginaire, avec sa cruauté bornée et destructrice. Je n’en ai (...)

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  • M, comme ...

    Je suis restée plusieurs jours sans mot dire, tellement le monde est écœurant. Et puis ce matin, tout de même !
    M, comme Munich Il y a des villes où on devrait éviter de faire des conférences internationales, ce n’est pas de leur faute, mais elles ont une sorte de poisse et de honte collées à ceux qui s’y réunissent pour régler des problèmes. Pauvre et belle ville de Munich : elle avait déjà une méchante réputation depuis 1938. Maintenant, c’est l’affaire de la Syrie qui y est traitée. Les Russes et les (...)

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  • Capriccio, Richard Strauss Opéra de Paris

    La soirée d’hier à Garnier (25 janvier) était bien décevante. La mise en scène de Robert Carsen pour Capriccio date de plusieurs années, elle est toute en redondance - l’opéra dans l’opéra, les coulisses dans les coulisses, les colonnes et les ors tarabiscotés de Garnier dans les colonnes et les ors tarabiscotés de Garnier, la fiction dans la fiction - et elle répète à satiété l’idée que Richard Strauss a esquissée dans le livret mais non dans la partition qui est un merveilleuse cnstruction sur l’histoire (...)

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  • Richard III Théâtre de l’Odéon, Mise en scène de Thomas Jolly

    J’étais hier soir, 23 janvier, à l’Odéon pour voir Thomas Jolly dans le rôle-titre de Richard III, l’une des plus célèbres pièces de Shakespeare, la plus fréquemment montée, qu’il a mise en scène et créée à Renne, puis jouée à Avignon, en 2015.
    J’avais aimé à la folie cette immense pièce d’Henry VI, montée par Thomas Jolly et sa troupe, La Picccola Familia, vue à Sceaux, en deux fois huit heures, sur deux ans, un spectacle éblouissant. Richard III en est la suite exacte, on retrouve les personnages d’Henry VI, du (...)

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  • Un sport dangereux

    Je me réveille, je mets la radio.
    D’abord, on tire les tiroirs de la morgue, les infos sont parsemées de la « disparition » de célébrités, avant-hier ou hier Boulez, Galabru, Michel Delpech. On a sorti la fiche biographique déjà préparée. Trois grammes de nostalgie. Pour un flirt avec toi.
    Ça continue, on dévide le menu des morts non célèbres du jour, ceux liés au terrorisme, le mort bizarre de la Goutte d’Or dont l’aspect et l’âge officiellement attribué d’après ses empreintes digitales ne (...)

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2015

  • Mes films préférés en 2015

    Les films de cette courte liste sont tous sortis en salle et m’ont vraiment intéressée. J’en ai vu d’autres, qui m’ont plu ou déplu, ceux-ci m’ont fait beaucoup réfléchir et m’ont marquée. J’en suis sortie un peu différente, un peu plus riche, par rapport au moment où j’y suis entrée, qu’ils évoquent l’Histoire, des problèmes politiques et sociaux, ou des problèmes plus personnels. Il y a une dominante de documentaires. J’adopte l’ordre alphabétique, car chacun a sa manière de faire réfléchir, et chacun son (...)

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  • Joyeux Noël !

    L’Union européenne vous souhaite un Joyeux Noël , tout en discrétion. Comme elle criait fort, cet été, quand elle voulait mettre la Grèce dehors parce qu’elle avait des dettes. Là, motus, on ne l’entend pas protester à propos des mesures - anti-libertés, anti-étrangers - adoptées par Jaroslav Kaczynski récemment élu président en Pologne, et, depuis des mois, par Viktor Orban premier ministre de Hongrie, deux pays-membres qui prennent clairement le chemin de la sortie de l’état de droit. Ce silence (...)

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  • La Damnation de Faust Opéra de Paris Bastille 2015

    J’ai mis environ un quart d’heure à entrer dans la mise en scène d’Alvis Hermanis, dont j’avais lu qu’elle était controversée, le temps de comprendre comment Faust, ici, n’était plus traité comme une légende de la Renaissance, immortalisé par Goethe, mais comme l’histoire de notre temps : ici, l’affaire est mondialisée, Faust, c’est l’humanité tout entière, dans ses aspirations, ses désirs, ses folies, ses regrets, ses lâchetés, et l’entraînement irrémédiable du temps qu’il s’efforce de dominer, qui n’offre (...)

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  • Ödipus der Tyrann (Sophocle, Hölderlin et Castellucci) Festival d’automne au Théâtre de la Ville

    J’avais pris un billet, il y a bien longtemps, courant juin, pour aller au Théâtre de la Ville, où se jouait, hier vendredi, la première à Paris d’un spectacle créé à Berlin à la Schaubühne, le 6 mars de cette année. Comme je suis assez sonnée par les attentats récents (Saint-Denis, Paris, Bamako) qui permettent, hélas, de se faire une idée plus précise de la diffusion des dictatures fanatiques, terroristes, qui font tache d’huile sur notre continent (Afrique, Asie, Europe), je me suis un peu forcée à (...)

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  • Massacre à Paris (encore)

    Hier soir, vendredi 13, je regardais un téléfilm d’aventures, The Dinosaur Experiment, une co-production russo-américaine... sur Ciné FX. Les USA et la Russie se sont unis dans une étrange co-production, à quatre sous, le genre série B des années Quarante, avec force fuites meurtrières dans des espaces désertés, sauf que là, on est en couleur et cela date de 2013 !
    Au début du film, deux agents du FBI étaient envoyés pour faire une enquête au sujet d’une curieuse empreinte qui avait été trouvée dans la (...)

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  • Moïse et Aaron, Arnold Schönberg Mise en scène de Romeo Castellucci à l’Opéra de Paris, Bastille

    En 2014, dans Go down, Moses ! Romeo Castellucci avait fait naître Moïse dans les toilettes d’un restaurant italien très contemporain, bébé clandestin chargé - pressenti comme tel par sa mère internée, après l’accouchement, dans une sorte d’asile médical - de conduire hors du pouvoir de Pharaon le peuple d’Israel, déporté en Égypte et réduit en esclavage, fantasmatique et désolé. Castellucci retrouve son personnage cette année dans Moses und Aron, l’opéra inachevé de Schönberg, sans sa mère, mais avec son (...)

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  • Terrain de jeu

    La Syrie, c’est l’Espagne dans les années Trente, la Corée dans les années Cinquante, le Biafra dans les années Soixante, la Yougoslavie dans les années Quatre-Vingt-Dix - et bien d’autres terres dévastées et de peuples massacrés sur tous les continents -, un sinistre terrain de jeu pour les marchands d’armes ou de pétrole , les dictateurs apprentis ou confirmés et les politiciens avides qui leur servent de paravents. Le monde étant routinier, c’est à Vienne, une fois encore - on y a de bons (...)

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  • Une jeunesse allemande Un film de Jean-Gabriel Périot

    Une jeunesse allemande, comme tous les films, n’est pas racontable. Les images sont des documents très rares montés sans commentaire. Allez-y faire votre lecture. Il faut savoir combien il sera dur de se lever de son siège, de sortir de la salle, après le générique qui se déroule avec sa source d’archives. Le cinéaste, Jean-Gabriel Périot, est né en 1974 dans une des années clé de l’histoire tragique qu’il montre. Deux figures du monde cinématographique encadrent ce film qui parle de l’Allemagne : à (...)

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  • Le roi Lear Mise en scène d’Olivier Py

    Je suis allée un peu à reculons voir Le Roi Lear dont c’était la dernière, hier, aux Gémeaux à Sceaux : j’avais plus ou moins entendu les critiques lors de la présentation de la pièce cet été à Avignon. Une amie, professeur d’anglais, avait trouvé que la mise en scène d’Olivier Py, bruyante et agitée, avec des jeux et des détails inutiles, rendait assez mal un texte qu’elle connaît bien.
    La pièce, réputée avoir été écrite par Shakespeare entre 1603 et 1606, est hors norme, - dimension, personnages, (...)

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  • Rattrapage express

    Ma « rentrée » parisienne en trente lignes. Avec retard. Juste quelques éclats, histoire de reprendre un peu la main avant de foncer dans le dur du Festival d’Automne.
    De la musique surtout. Les plaisirs de septembre, à la Philharmonnie ; comment dire Andris Nelsons arrivant presque en courant, si jeune, heureux, dynamique, à la tête du Boston Symphony Orchestra, pour bisser la dernière partie, enthousiasmante, de la splendide symphonie n°10 de Chostakovitch ; la surprise de trouver un petit motif (...)

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  • Marseille entre les deux tours Un film de Jean-Louis Comolli, Michel Samson, Jean-Louis Porte, 2015

    Avant : quelques miettes
    Le 29 septembre, en arrivant aux ateliers Varan, qui organisent une avant-première du dernier film de Jean-Louis Comolli et Michel Samson, mes outils de spectatrice sont peu nombreux : quelques souvenirs personnels de voyages au fil des années (deux restaurants très bons, le musée Cantini, une ville très minérale avec des rues étroites, le grand escalier, le mistral sur la Corniche ) ; et puis, en vrac, l’OM, Edmond Dantès, Arthur Rimbaud, Simone de Beauvoir, Bernard (...)

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  • Chaos, mayonnaise et vigilance

    Les « crises » s’accumulent, se poussent, se bousculent, s’interpénètrent, s’encouragent l’une l’autre ; toutes ont un point commun, des êtres humains ne cessent de casser, de détruire d’autres êtres humains, radicalement (bombardements, exécutions ) ou plus lentement (chômage, austérité, rabotage des programmes sociaux, culturels et humanitaires). Grèce, Kurdes, Syrie, coup d’état au Burkina, etc. Il n’y a qu’à ouvrir et recopier le journal.
    Placée devant et dans tout cela, notre manière de comprendre le (...)

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  • Image, art et futur

    À vrai dire, je suis terriblement agacée et choquée par ce qui se passe et par les discours qui se lisent, se disent ou s’entendent ces jour-ci. On patine toujours, toujours les mêmes questions, oiseuses à force d’être répétées, ornées des mêmes assertions sur l’art, sur le « pouvoir » de l’image et les manipulations dont elle serait l’objet, sur l’effrayant désir de mort que cette attitude représente.
    Deux cas très différents :
    1. Aylan Kurdi, ce tout petit garçon photographié mort sur la plage de Bodrun, a (...)

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  • Espaces baltes, 2015 Pourquoi ?

    Les pays baltes, pour moi, c’est d’abord un nom, Memel - le nom allemand du port actuel de Klaipeda en Lituanie - , et une indignation : j’avais 6 ans, c’était le 22 mars 1939, et on a entendu à la radio qu’Hitler venait d’envahir la Lituanie et de « prendre Memel ». J’ai été horrifiée, quoi, « prendre », voler, détruire, tuer ?
    J’ai écrit Pauvre Memel, en belle écriture soignée avec le P et le M majuscules, sur un petit carnet à carreaux où ma tante me faisait écrire des résumés de leçons. C’est alors que (...)

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  • L’inattendu

    Mon meilleur ami est à l’hôpital ; il a eu un AVC il y a trois semaines, quand j’étais encore à Riga. Il vient de sortir de réanimation. Le voyage balte, du coup, a pris une autre place, relégué par l’attente des évaluations, des récupérations, enfoncé dans le passé par les attentes de chaque jour, incertitudes, acquis et espoirs, qui sont devenus largement prioritaires dans nos vies.
    Toutefois, je me sens en dette vis-à-vis de ces trois pays, dont l’atmosphère est si vivante, entre les paysages (...)

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  • ... le retour

    Trois semaines et plus se sont passées.
    Des récits en forme suivront dans la rubrique Espaces.
    Mais déjà, la Baltique.

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  • Allez, on se dépote ?

    Ce n’est pas du tout là que je vais cette année (sur la photo, on est en Chine, dans les Huangshan), mais ça ne fait rien, c’est juste une invitation à changer d’air et d’horizon : en fait je vais dans les pays baltes, chez les Chevaliers teutoniquers, dans les brumes et les moustiques de la Hanse, bonnes vacances, je mettrai une ou deux photos de mon voyage 2015, à mon retour. (...)

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  • Créanciers, Grexit et novlangue

    Hier dimanche, vers 23 heures, les Grecs faisaient la fête dans la rue. Ils avaient bien raison, ils avaient dit NON à des propositions à la fois méprisantes, socialement inacceptables et économiquement stupides de ceux que tout d’un coup, on n’appelait plus que « les créanciers ». Les Grecs occupaient la moitié de l’écran des chaînes d’infos. Sur l’autre moitié, je voyais le travail qui se faisait devant moi dans les studios des chaînes de télé, et qui était de transformer les autres Européens, moi, vous, (...)

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  • Retour d’orgie 3 Le Ring au Festival de Budapest 11, 12, 13 et 14 juin 2015

    Le seul soir où nous n’avions pas d’opéra, le mercredi 10 juin, on s’en est offert un autre - pour un autre sens, le goût -, dans un bar à vin du vieux quartier juif : le vin de Hongrie, rouge, déployé comme une partition difficile à analyser tant elle était riche, élaborée, presque infinie pour certains éléments, nous a charmés et nous a mis en condition pour attaquer le gros morceau du voyage, L’Anneau du Nibelung, Der Ring des Nibelungen, le Ring, der Ring, ce petit mot qui allait sonner si fort, si (...)

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  • Retour d’orgie 2 Salomé / Fidelio

    La musique ne se raconte pas, ça s’entend, ça se vit. Je donne ici juste quelques indications et rappels de mise en scène qui m’ont plu à l’Opéra de Vienne.
    Salomé, le 8 juin 2015
    Salomé, la machine fatale du désir contrarié, construite par Richard Strauss de manière étourdissante et sans faille, crescendo, s’est déroulée pendant 1 heure 50, dans une mise en scène sobre, et un décor où la grille du cachot souterrain de Jochanaan ( magnifique Wolfgang Koch) occupait le premier plan d’un palais (...)

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  • Retour d’orgie 1

    Je sors de plusieurs jours de mutisme, dû à une orgie de musique et de sensations, au cours d’un voyage à Vienne et Budapest : il est difficile de reprendre pied, car cette orgie sensorielle s’est accompagnée d’une trêve - même longueur - de « nouvelles » pas d’infos, pas de radio, pas toujours de wi fi, pas le temps de m’y intéresser. Sur un fond de villes, liées par le Danube et l’histoire, dans un cadre d’architecture, de trams, de trains, de restaurants, de langues, de musées, dans la lumière des (...)

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  • Liliom, de Ferenc Molnar Odéon Berthier

    Il faut courir voir Liliom, pièce de Ferenc Molnar (1878-1952), au Théâtre de l’Odéon, aux Atelies Berthier dans la mise en scène de Jean Bellorini, et dans l’excellente traduction d’Alexis Moati, Kristina Rády et Stratis Vouyoucas.
    Cette pièce écrite en 1909 décrit les situations de quelques individus du Lumpenproletariat de Budapest ; elle résonne si fort avec aujourd’hui, qu’elle en devient une de ces grandes pièces éternelles, qui, de leur époque, savent extraire l’essence de la condition humaine, (...)

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  • Icônes américaines Grand Palais

    Une visite ...
    Le Musée d’art moderne de San Francisco (le SFMOMA) est en travaux, il s’agrandit, pour recevoir la magnifique collection réunie par M. et Mme Fisher, fondateurs de Gap (les vêtements), philanthropes et collectionneurs, des personnages dignes d’un film, qui ont fait ce don en 2009 ( le lendemain de la signature, Donald Fisher est mort). Un choix d’œuvres des grands créateurs, provisoirement sans espace d’accrochage, peut être prêté et circuler plus aisément, de Calder et Kelly à (...)

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  • Facebook et moi Une expérience

    Débarquée depuis quelques semaines sur le réseau Facebook, histoire de voir, il me paraît, pour l’instant, plus encombrant qu’utile. Même s’il m’ a permis de connaître ou d’avoir des nouvelles de quelques persnnes estimables.
    Je suis aussi tombée sur un prêcheur de bible. Ce qui n’est pas du tout pour moi.
    Je trouve que c’est beaucoup de temps pour pas grand chose, je dois être plus douée pour les relations bilatérales.
    Aussi, je vais laisser reposer la pâte. Ou laisser dériver le bateau sans le charger (...)

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  • La Cité Muette Un film de Sabrina Van Tassel

    L’Histoire ...
    Drancy, une station de RER quand on va à Roissy. Un paysage peu flatteur, des tours, des HLM, le vieux modèle d’avant-guerre, repeints, dressés au milieu des petits immeubles et des pavillons hétéroclites, comme n’importe quelle ville de la banlieue nord. Les vieux HLM (des HBM pour respecter la terminologie de l’entre-deux-guerres) auraient pu être démolis, on a fait sauter des barres moins moches et détruit des « grands ensembles » moins décatis.
    Sauf que ce n’est pas n’importe (...)

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  • Macbeth, Giuseppe Verdi Théâtre des Champs-Élysées, 2015

    Un sacré cocktail : Shakespeare / Verdi
    Le 7 mai, je suis allée au Théâtre des Champs-Élysées, voir Macbeth, opéra de Verdi, dans sa version de 1865. Personnellement, je suis sortie contente, mais très étonnée, car c’est la troisième fois que je vois cet opéra, chaque fois dans des mises en scène si différentes que je le reconnais à peine, malgré les motifs musicaux, et malgré Shakespeare, qui fournit, malgré tout, la base de l’histoire. En rentrant, j’ai regardé les critiques déjà parues, dans Le Figaro (...)

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