Chroniques

Cette rubrique abrite un fouillis d’impressions, d’époques diverses, sur tout et n’importe quoi, l’actualité, un film, un paysage, une pièce de théâtre, un concert, un petit voyage, un article qui m’a plu, etc. Ni thème précis, ni régularité. Juste l’envie de mettre en forme une impression fugitive ou persistante.

Vingt « Chroniques », la première étant datée du 18 décembre 2016 au 14 juin 2017, sont consacrées à l’histoire de mon arrière-grand-père, Victor Puiseux (1820-1883). Cette série est regroupée en un PDF unique, de lecture plus aisée, dans la Bibliographie générale de la rubrique Recherche sous le titre Une biographie de Victor Puiseux (1820-1883). Les rectifications insérées au fil des jours, heureusement assez peu nombreuses, n’ont toutefois pu y être introduites.

2019

  • Petit essai d’archéologie Dédié à ma sœur Paule/Paulette/Pitou

    Le mardi 10 septembre 2019, à 14 h 30, les enfants, la famille et les amis de ma sœur aînée Paule Ragot, nous étions réunis pour ses obsèques dans l’église de Châtelneuf (Jura). Dans l’assistance, j’étais la seule à avoir vécu à ses côtés les années de sa vie qui ont précédé son mariage, et j’ai eu envie d’expliquer comment s’était formée, entre 1926 et 1948, cette rayonnante et chaleureuse personnalité. Voilà à peu près ce que j’ai dit.
    C’est difficile de parler de quelqu’un qu’on connaît depuis toujours et que (...)

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  • Une semaine à vomir 6 Épilogue

    Deux mois après mon arrivée au Havre, j’écris sèchement dans mon agenda le 11 janvier 1957 :« Liquidé Jean-Pierre ». Deux mois passés à l’écouter aligner ses raisons de ne pas se marier tout de suite, tout était bon, l’Algérie, le service militaire, l’opposition (une excuse récente ?) de son père. Jean-Pierre et moi avions rendez-vous le mardi 11 janvier à 10h et demie sur la terrasse des reines au Jardin du Luxembourg, il m’attendait dans un fauteuil vert au pied de la statue de Marguerite d’Anjou. Je (...)

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  • Une semaine à vomir 5 « Panique à bord »

    V. 2 Novembre 1956. L’Île-de-France
    Port voyageurs de New-York, quai n°30, douane, valises. L’Île-de-France est là dans ce matin gris, vieux paquebot, héros de la Deuxième Guerre mondiale, à la décoration intérieure années Trente sobre et fanée. Je me retrouve dans une cabine à quatre couchettes au 3e pont inférieur, qui pue le fuel, située sous la ligne de flottaison, sans ouverture, à côté des moteurs gigantesques qui font un boucan d’enfer.
    Une fille de mon âge est déjà là, elle se présente, Françoise (...)

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  • Une semaine à vomir 4 New York ou Le cinéma comme refuge

    III. Mercredi 31 octobre 1956. Un vol pour New York
    Dernière papaye au petit déjeuner, derniers huevos revueltos (œufs brouillés). Les joueurs de poker dorment encore. Je dois être à l’aéroport à 9 heures, enregistrer les valises bleues bourrées à craquer, chacune pèse vingt kilogs. Je les sens encore au bout de mes bras.
    On décolle à 11 heures. Le temps est clair, le Popocatepetl, sublime. Je vois en plein jour ce que j’avais survolé de nuit une quinzaine de mois auparavant, j’avais été prise dans un (...)

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  • Une semaine à vomir 3 Mexico ou À chaque jour suffit sa peine

    « Amor de lejos, amor de conejos »
    Dimanche 28 octobre (suite)
    Je vais passer mes deux derniers jours mexicains dans la pension que tient Madame Laudereau aux Lomas de Chapultepec, quartier chic de la ville : cette agréable pension de famille - comme il en existait encore dans les années Cinquante, avec une table d’hôte comme à la pension Vauquer du Père Goriot -, est le quartier général des profs de l’Alliance française. Ce jour-là, pas un collègue. Des inconnus dans les affaires.
    Lorsque j’y étais (...)

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  • Une semaine à vomir 2 Quitter San Luis Potosi

    28 octobre – 9 novembre 1956
    I. Dimanche 28 octobre 1956. San Luis Potosi - Mexico
    Le matin du 28 octobre 1956, le ciel est bleu fixe et le soleil tropical, brillant ; la saison des pluies est bien finie, je suis sur le quai de la gare de San Luis Potosi, ma frange, mon chignon, mon tailleur marron, mon attaché-case de cuir marron à la main - Audrey Hepburn avait lancé la mode -, j’attends le train pour Mexico, entourée d’une quinzaine de personnes qui m’embrassent, me glissent des petits (...)

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  • Une semaine à vomir 1 Un trou de mémoire

    Il y a quelque temps, j’étais sur mon canapé à regarder un intéressant documentaire à la télévision : on y relatait l’extraordinaire semaine, sur le plan international, qui a vu, fin octobre - début novembre 1956, les grandes puissances de la Guerre froide au bord de conflits qui couvaient depuis plusieurs mois, chacune profitant du conflit local créé par l’autre ou par leurs alliés pour faire semblant d’être occupée ailleurs, de regarder ailleurs, pour éviter une casse pire encore mais toutefois sans (...)

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  • Rouge. Art et utopie au pays des Soviets Paris, Grand Palais, jusqu’au Ier juillet 2019

    Une leçon d’Histoire de l’art Dans Le Livre d’image, Godard dit que « la seule chose qui survit à une époque, c’est la forme d’art qu’elle s’est créée ». Je pense qu’il subsiste beaucoup d’autres choses de cette époque 1917-1953 en URSS, de gens, de souvenirs, de malheurs et de bonheurs particuliers, mais il est bien évident que l’exposition Rouge montre un énorme pan de la représentation du pays des Soviets (évocation de Tintin ?), qui servait de voile aux procès de Moscou, aux goulags, aux suicides (...)

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  • Le Livre d’image, Jean-Luc Godard, 2018 « Tout ça, c’est du rêve ! »

    Je ne vais pas commencer à analyser un film fait par Jean-Luc Godard. J’ai répété toute ma vie - et encore assez récemment - qu’il ne supportait pas le commentaire, qu’on n’avait qu’à y aller, à se débrouiller avec les propositions qu’il fait, et je vais le redire encore une fois à propos du film qui est passé l’an dernier à Cannes, Le Livre d’image, diffusé sur Arte (on peut le voir en replay jusqu’en juin).
    « La seule chose qui survit à une époque, c’est la forme d’art qu’elle s’est créée. »
    Comme les (...)

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  • Lady Macbeth de Mzensk Opéra Bastille, 13 avril 2019

    Problèmes de mise en scène d’une musique étourdissante
    Un drame dans la Russie profonde dans les années Trente
    Je rappelle le livret d’Alexandre Preis inspiré d’un ouvrage de Nicolaï Leskov et qui est la base de l’opéra de Dimitri Chostakovitch (1906-1975) : dans la Russie profonde (Mzensk, 300 km au sud de Moscou), Katerina est mariée à un jeune commerçant impuissant ; le couple est placé sous la direction autoritaire du beau-père, Boris Ismaïlov (sans doute lui-même attiré par sa belle-fille, mais (...)

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  • Livres, dit-elle...

    Je ne tiens pas beaucoup cette chronique ces temps-ci, car je prépare un moment assez considérable : celui de faire repeindre mon appartement.
    Une mémoire incarnée
    Toute ma vie, c’est moi qui ai repeint, je faisais une pièce de temps en temps, par roulement, j’aimais beaucoup cette activité de l’été. Mais voilà, je suis vieille à présent et je ne me vois pas le courage ni les capacités physiques pour entreprendre un tel boulot. Je vais donc le faire faire par une entreprise. Cela suppose au préalable (...)

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  • Au fil de la semaine Les jours se suivent et ne se ressemblent pas ?

    Il fait très beau depuis plusieurs jours, il faisait beau samedi dernier, et pourtant ce fut encore, sur le plan politique, une samedi très moche.
    Le Samedi 16 février
    Les « gilets jaunes » sont revenus - 41.000 selon la police - , ils se sont une fois encore exhibés dans la rue, ont empêché par le climat de hargne qu’ils déploient, les 65 millions d’autres gens de profiter de la liberté de la rue, des routes et des ronds points, ils ont encore une fois été étaler leur colère impatiente, leurs (...)

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  • Laideur du paysage 4 « Atmosphère, atmosphère... »

    J’ai fini le magnifique Retour à Lemberg, de Philippe Sands , dans une sale atmosphère. C’était dur, invraisemblable, presque irréel, de lire, à travers l’histoire d’individus pris dans cette tragédie, les effroyables massacres de la Solution finale pendant le IIIe Reich, mêlés à la construction des notions du droit international discutées et utilisées au Procès de Nuremberg (crimes contre l’humanité, élaboration de la notion de génocide), entre deux infos d’aujourd’hui.
    Avant-hier, les croix gammées (...)

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  • Laideur du paysage 3 Problèmes de mises en scène

    1. Dimanche dernier, je suis allée voir Bérénice (Racine, 1670), au théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis. Mise en scène d’Isabelle Lafon.
    Je suis sortie pas contente du tout. J’ai cru, au début, quand j’ai vu les comédiens assis autour d’une table, qu’ils allaient se livrer à une lecture, une réflexion sur la manière de répartir les rôles, de poser le problème de jouer une situation historique vécue au Ier siècle de notre ère entre Rome et le Moyen Orient, reprise au XVIIe siècle dans la France de Louis XIV, (...)

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  • Laideur du paysage 2

    I. Le petit monde jaune fluo
    Samedi 19 janvier à Paris : le dixième samedi « Gilets jaunes » s’est déroulé sur la rive gauche. Pour eux, les plaisanteries les meilleures sont apparemment celles qui durent. Personnellement, je ne les ai pas vus ni entendus, ils ont défilé sur un très long trajet, allant des Invalides à la place d’Italie et retour aux Invalides par deux trajets un peu différents. En milieu de journée (plus ou moins 16 h), j’ai jeté un œil à la télé, LCI ou BFM, où j’ai vu un défilé à (...)

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  • Laideur du paysage 1

    J’ai récemment cité Beckett et son horreur des magmas de paroles, et depuis, je me taisais, j’avais « calé » comme il dit. Je pensais, inutile de venir déverser mon point de vue sur la crise des gilets jaunes ; mais, tout de même, ce que je lis, vois et entends commence à me faire vomir. J’avais donc besoin, pour moi, de faire ce point un peu décousu, noir sur blanc, pour rester dans le thème de la couleur. De faire un panoramique de ce paysage à la fois dévasté et encombré. De poser ici quelques (...)

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2018

  • Oh les beaux jours !

    Pour reprendre ses esprits après trois ou quatre semaines de logorrhée générale autour des gilets jaunes, passant en boucle dans toutes les bouches et dans tous les médias, aux imprévisibles (? pas tant que ça) conséquences politiques, un peu de Beckett ne fait pas de mal.
    « Du moment qu’on ne sait pas de quoi on parle et qu’on ne peut pas s’arrêter pour y réfléchir, à tête reposée, heureusement, heureusement, on aimerait bien s’arrêter, mais sans condition, du moment, dis-je, du moment que, voyons, du (...)

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  • Km 85

    La vie ressemble à une course cycliste. Sauf qu’on ne connaît pas le trajet avant le départ.
    Pour le reste, c’est tout pareil, on avance dans des paysages changeants, tantôt c’est plat, tantôt c’est long, tantôt ça monte et tantôt ça descend, on attrape du ravitaillement, un spectateur vous fait tomber, les pavés occasionnels vous secouent, on se relève, le vent vous pousse ou on l’a dans le nez. Vers la fin, c’est un peu comme si on montait un col, les tournants se font courts et essoufflés, on ne (...)

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  • Que faisiez-vous aux temps chauds ?

    « Que faisiez-vous aux temps chauds ? » Non, je ne danse pas, je ne chante pas.
    Le bruit des nouvelles qui tombent du vaste monde, par le biais des journaux, des radios, des smartphones et des télés, me fait mal aux yeux, mal au cœur. Pas du tout envie de disserter sur le cinéma ou autres autres agréments de l’existence. Rangé les projets. J’attends de me requinquer.
    Catastrophes journalières, climat dégueulasse, guerres ici et là, affreuses comme toujours, les enfants du Yémen ou de l’Afghanistan (...)

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  • Minnie pagayant dans une coque de noix

    Une sale impression
    Depuis des années, Bernard Guetta peignait et dénonçait chaque matin, sur France Inter, autour de huit heures et quart, l’état catastrophique de l’Europe et du monde. Je l’écoutais. Je me disais, « oui, mais alors » ? Et à une cadence bien plus rare, de temps en temps, j’en faisais autant sur ce site, histoire de me défouler, de marquer d’un petit caillou le chemin assez sinistre que je nous vois emprunter.
    Or ce matin, Bernard Guetta a fait ses adieux : il s’en va ; il en a marre (...)

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  • Virgile, Homère, et autres histoires de migrants...

    Vite, vite, il faut relire les classiques, - Virgile, l’Enéide, Homère, l’Odyssée -, avant qu’ils soient interdits pour complicité avec les migrants, dont ils racontent l’histoire, mieux, dont ils vantent l’histoire.
    Car ces belles épopées de gens qui fuient les guerres, les pièges et les violences, de gens dont les bateaux errent en Méditerranée, ne sont rien d’autres que des histoires de migrants.
    Prenez Enée, voilà un homme qui fuit son pays ravagé (Troie, en actuelle Turquie) avec le reste de sa (...)

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  • Paul Auster, 4 3 2 1, Actes sud 2018

    4 3 2 1 est un livre si passionnant que je n’ai plus envie de rien faire, que de lire. Mille pages ou à peu près. D’où mon mutisme actuel. Ce monde aux plans multiples, aux effets de kaléidoscope, ces vies démultipliées dans toutes sortes de possibles que Paul Auster donne à son héros, Ferguson, me font repasser, avec lui, par toutes les étapes de l’époque qui est en train de s’effacer, cette deuxième partie fascinante du XXe siècle, la transformation du monde et des idéologies, le désir de savoir, (...)

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  • Un « joli mai » en 1967 Week-end, Jean-Luc Godard, 1967

    Après un mois de mai peuplé de « ponts » et de grattage de lyre sur 1968, il était bien d’aller voir Week-end : le cinéma Les Écoles a eu la bonne idée de programmer ce film tourné en 1967 par Jean-Luc Godard, dont j’avais gardé une idée assez confuse, et dont les souvenirs des uns et des autres semblaient se résumer à un long embouteillage, placé plutôt au début du film, même s’il y en a des rappels vers la fin.
    Moi, ce que je me rappelais, c’était une sorte de campement dépenaillé dans la campagne, où les (...)

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  • Jean Fautrier (1898-1964) Musée d’art moderne de la Ville de Paris

    Matière et lumière
    Je croyais connaître Fautrier. Je me disais, oui, ce doit être un peu le genre de Braque, bref, non, je ne connaissais pas, pas du tout. En fait je savais juste son nom, et sa période (1898-1964). Sa singularité m’a donc sauté aux yeux.
    Les salles, toujours magnifiques, du Musée d’art moderne de la Ville de Paris, accueillent une rétrospective de ce peintre très original, très secret, à la vie mouvementée et heurtée, avec une enfance marquée par des pertes successives, qui l’ont (...)

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  • Que faisiez-vous aux temps froids ? Le monde de Néandertal

    Un bouleversement
    Il faut faire un sérieux retour en arrière, pour retrouver les Néandertaliens, représentants d’une branche disparue de l’espère Homo. D’autant qu’entre la découverte de leurs premiers restes (1856) et nos jours, une couche de légendes dépréciatives s’est installée, faisant d’eux des êtres velus et brutaux, armés des gourdins, pas très éloignés de King Kong ; ils ont animé, sans aucune raison scientifique, des tableaux, des bouquins et des films, et même des discours de certains savants. Une (...)

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  • La rétrospective Kupka (1871-1957) Grand Palais, 21 mars -30 juin 2018

    Si toute la peinture occidentale faite entre 1890 et 1950 brûlait, à l’exception de celle de František Kupka, on aurait quand même, grâce à lui, une idée claire des questions que se sont posées les peintres, des sources qui les ont inspirés, des lignes qu’ils ont développées : l’exposition que lui consacre le Grand Palais m’a paru une sorte de perfection didactique pour présenter et cadrer un choix de 300 œuvres de cet homme, né en 1871 dans la partie tchèque (Bohême) de l’empire d’Autriche, passé par (...)

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  • L’Avant-garde russe, Vitebsk, 1918-1922 Centre Pompidou, 28 mars 2018 – 16 juil. 2018

    Samedi dernier, je suis allée au Centre Pompidou voir la nouvelle exposition intitulée L’avant-garde russe, Vitebsk,1918-1922. Depuis que j’en suis sortie je ne pense plus qu’à ma rencontre avec ce débordement d’inventivité, de lumière, d’espoir, d’énergie. Je connaissais et j’aimais déjà plusieurs de ces artistes, mais isolément, je n’avais encore pris garde à cette concentration dans l’espace et le temps avant l’expo de Beaubourg.
    1918 : à Vitebsk, une ville moyenne de l’empire russe effondré à l’automne (...)

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  • Hiver 17/18 : un Cabinet de curiosités

    L’année dernière, je ne regardais pas beaucoup le temps qu’il faisait, j’avais une sorte de direction dans mes activités, elles relevaient ou tournaient autour, de la biographie que j’essayais de reconstituer autour de Victor Puiseux. Je parcourais avec lui tout le XIXe siècle, il jouait le rôle d’homme de ma vie. Il imposait ses goûts, son rythme.
    Cette année, sans lui, c’est l’anarchie. L’hiver passe, du gris, du vent, des giboulées, de la neige par deux fois, mes vieux pots de fleurs ont gelé sur mon (...)

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  • Un feuilleton formidable Sept ans de destruction

    Un feuilleton formidable
    Sept ans de destruction, comme on avait autrefois Sept ans de réflexion.
    Ici pas de Marilyn : bombardements, tortures, écrabouillement d’hôpitaux, barils de pétrole, gaz, casser des maisons et des gens, voilà bientôt sept ans que la presse sous toutes ses formes nous sert VINGT FOIS PAR JOUR les épisodes de la grande production à laquelle on a même trouvé un sous-titre gore, Le Boucher de Damas.
    Brièvement, si vous avez oublié le début : le producteur-auteur-acteur est un (...)

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  • Macbeth à l’Odéon Shakespeare et Braunschweig, 2018

    Curieux, ce Macbeth qui se joue en ce moment à l’Odéon. Inégal. Hier, comme le faisait remarquer pour elle-même une amie rencontrée à l’entracte, j’ai eu par moments l’impression que je n’avais jamais vu la pièce : la mise en scène de Stéphane Braunschweig - la direction d’acteurs - introduit des éléments que je n’y ai pas souvent rencontrés dans les précédents représentations. Cette relative étrangeté - un relecture comme on dirait - se produit à plusieurs niveaux. Elle est due en grande partie à Macbeth (...)

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