Sombre début pour les Années Vingt

Le Fascisme en France, brut de décoffrage

Trois agressions entre hier vendredi et ce matin samedi révèlent l’atmosphère parfaitement fasciste qui règne depuis l’année passée dans le pays, depuis la crise des gilets jaunes prolongée en crise de la réforme des retraites :

- l’attaque du siège de la CFDT, parce que ce syndicat est désireux de peser sur les réformes en participant par la discussion à l’élaboration des textes.

- l’attaque des Bouffes du Nord, sous le prétexte que le Président de la République assistait à La Mouche, pièce tirée de la nouvelle de George Langelaan, adaptée et mise en scène par Valérie Lesort et Christian Hecq.
Là, les bras m’en tombent, devant l’ignoble grossièreté des manifestants, leur atteinte à la liberté et à la vie privée du chef de l’État. Sans compter le manque élémentaire de respect pour nos institutions démocratiques qui l’ont fait Président de la République.

- l’incendie de la Rotonde : s’il est volontaire comme le laisse entendre le début de l’enquête, des opposants à Emmanuel Macron détestent-ils ce lieu au point de vouloir le faire disparaître, parce cet homme le fréquente ou l’a fréquenté. Sinistres personnages. Ils comptent mettre le feu à tout Paris ? à toute la France ? à l’air qu’on respire parce qu’il le respire ? à la langue qu’on parle parce qu’il la parle ?

Quant au blocage du Louvre, par sa bêtise et son mépris des visiteurs qui ne sont pour rien dans les démêlés internes, il parle de lui-même contre ses auteurs.

Je désapprouve totalement les auteurs de ces actes, que je souhaite les voir juger. Je désapprouve tout autant ceux que ça indiffère, qui s’en accommodent, ou plus moche encore, les soutiennent. La haine que je vois dans ces actes n’est pas admissible.

Pour moi, ils me lèvent le cœur et me font franchement très peur. Rien n’est affreux comme la haine brute et la bêtise.