Bernard Pivot

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  • L’été 23 à Paris, 3e semaine de juillet

    Pour l’instant, la canicule mondiale épargne la ville, sauf certains jours, de brèves vagues qu’on supporte péniblement en sachant que ce ne sera pas trop long. La fameuse canicule de 2003 était dans la première quinzaine d’août, j’avais vingt ans de moins et j’en garde un souvenir affreux.
    Tour de France
    Je ne regarde presque plus le Tour de France, car, là, il y fait beaucoup trop chaud : je suis, comme l’an passé, scandalisée par l’organisation de la course. Le trajet ne privilégie (…)

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