Pont-à-Mousson

4 articles

  • Victor Puiseux, 6. Une enfance en Lorraine

    Longwy, 1823-1826
    En 1823, Louis-Victor, sa femme et leurs deux fils arrivent à Longwy (2500 h). La belle petite ville, fortifiée par Vauban, est ultra royaliste - ses habitants avaient été décrétés traîtres à la patrie par la Convention -. Napoléon Ier y passe en 1807 ou 1808 et commande un service à la Manufacture des Émaux et Faïences qui fait la réputation de la ville, installée dans l’ancien couvent des Carmes. À la Première Restauration, en 1814, Longwy a reçu en grande pompe le Duc de Berry, le (...)

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  • Victor Puiseux, 7. La conquête de l’Université

    Paris 1835
    Au moment de la mort de Louise, le 17 février 1835, Louis-Victor, en effet, est seul. Ses deux fils sont à Paris, chargés de conquérir l’espace social, par leur intelligence et leur travail.
    C’est le Paris d’avant Haussmann, serré dans ses barrières. Il y a encore pas mal de quartiers genre « vieux Paris », ses maisons irrégulières à pignons, ses petits métiers, ses poètes. C’est l’époque où Gérard de Nerval se prend d’une passion sans retour pour l’actrice Jenny Colon.
    Les rues étroites, les (...)

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  • Victor Puiseux, 8. Le temps d’apprendre à vivre

    1841-1845 : Rennes
    Victor est nommé au Collège royal de Rennes . Il se trouve, curieusement, pour son premier poste, nommé dans cette ville de Bretagne où Louis-Victor lui-même a commencé sa carrière de receveur il y a trente-cinq ans. La ville a grandi, est passée de près de 30.000 à près de 40.000 habitants. Le Parlement de Bretagne est majestueux, ornement de la ville classique du XVIIIe, mais les bas-quartiers sont encore fréquemment inondés : à partir de 1841, on commence le creusement du canal (...)

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  • Victor Puiseux, 17. Coup d’œil sur sa carrière

    Essai de bilan en forme de promenade
    Voici quelques précisions sur les espaces de ce monde de l’enseignement et de la recherche en mathématiques, astronomie, physique, qui a été celui de Victor Puiseux, dans la seconde moitié du XIXe siècle, une période charnière, entre l’approfondissement définitif et le fignolage, si j’ose dire, du monde newtonien, et l’ouverture vers les vertiges de l’espace/temps.
    En mathématiques, si je comprends bien, Victor Puiseux se situe sur le gond de cette porte qui tourne, (...)

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