Philharmonie de Paris

5 articles

  • Rattrapage express

    Ma « rentrée » parisienne en trente lignes. Avec retard. Juste quelques éclats, histoire de reprendre un peu la main avant de foncer dans le dur du Festival d’Automne.
    De la musique surtout. Les plaisirs de septembre, à la Philharmonnie ; comment dire Andris Nelsons arrivant presque en courant, si jeune, heureux, dynamique, à la tête du Boston Symphony Orchestra, pour bisser la dernière partie, enthousiasmante, de la splendide symphonie n°10 de Chostakovitch ; la surprise de trouver un petit motif (...)

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  • Victor Puiseux, 19. « Je vous embrasse de tout cœur. »

    Pierre se marie
    Les cousines habituées à faire des mariages se sont mises en campagne pour que Pierre fonde un foyer, après avoir renoncé à se faire prêtre. La légende dit que, pour lui, c’est une cousine Alpy qui « a fait le mariage ». Henry Alpy (1849-1928) et sa femme Berthe habitent Paris, mais lui est originaire du Jura, apparenté aux Bouvet, une famille bourgeoise très aisée de Salins, qui a une confortable fortune acquise au fil du siècle dans des entreprises de transports, agrandies par (...)

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  • « La mort de Sénèque » Philharmonie, 18 septembre 2017

    La Philharmonie a célébré le 450° anniversaire de la naissance de Claudio Monteverdi (15 Mai 1567 à Crémone) de manière faste : Sir John Eliot Gardiner, les English Baroque Soloists, le Monteverdi Choir et un plateau de solistes vocaux tous remarquables, ont donné les trois opéras qui nous restent du compositeur, joués et « mis en espace » sur la scène centrale au milieu des musiciens, d’une manière constamment convaincante et souvent davantage, captivante. J’ai raté L’Orfeo (1607) le samedi 16 septembre, (...)

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  • La vengeance se mange brûlante Elektra (1909), Richard Strauss, Philharmonie de Paris

    Vendredi 15 décembre : la Philharmonie est pleine comme un œuf, le public enserre l’Orchestre Philharmonique de Radio France qui lui-même, étant donné le nombre des musiciens et la diversité des pupitres, remplit entièrement le plateau dans un harmonieux demi-cercle disposé sur plusieurs rangs, chaleur brillante des cuivres et éclat argenté des instruments, chaleur des bois, minceur des cordes, majesté des harpes, des percussions et tambours. J’ai pris cette photo en vitesse avant l’entrée du chef, (...)

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  • En mystérieuse compagnie Beethoven et le Quatuor Belcea

    Ce matin, j’ai été entendre, à la Philharmonie, un concert de la Semaine que cet organisme génial a consacrée au Quatuor :
    Ludwig van Beethoven Quatuor à cordes n° 13 & Grande Fugue op. 133, "En mystérieuse compagnie" Quatuor Belcea Corina Belcea, violon Axel Schacher, violon Krzysztof Chorzelski, alto Antoine Lederlin, violoncelle
    La musique est indicible, en général et par nature, et on ne peut que paraphraser, quand on écrit à son propos, car pensée, parole et musique sont des modes (...)

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