Civilisation

4 articles

  • « Vingt ans après »

    Le Liban : l’explosion effroyable qui a eu lieu dans le port de Beyrouth, mardi 4 août, m’a grandement peinée et, en même temps, replongée dans mes souvenirs de ce pays petit, gracieux et magnifique à la fois, que j’avais visité en 1999.
    « Vingt ans après », c’est comme la suite des Trois mousquetaires, c’est toujours triste.
    Je l’avais adoré, tout en y repérant des pratiques de commerce et de tourisme, qui m’avaient agacée. Et surtout, en y déplorant les ruines de la guerre civile (1975-1990).
    Je (...)

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  • « Atmosphère ? » Les aventures de l’Évolution

    L’autre soir, Arte a passé Hôtel du Nord (Marcel Carné, 1938), que je n’avais pas vu depuis une éternité, que j’ai trouvé d’un démodé incroyable, tant dans le tournage que dans l’histoire qui se déroule, que dans les têtes et maquillages des acteurs, les clichés sur le Paris populaire etc. J’ai admiré les tenues vestimentaires d’Arletty. Pas tressailli à sa fameuse réplique « Atmosphère », qu’on a trop entendue. Mais je sentais, effet du temps, l’atmosphère poisseuse des années Trente, leurs clichés morbides, le (...)

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  • Imaginaires nucléaires, représentations de l’arme nucléaire dans l’art et la culture Odile Jacob, 2021

    Ma biblio de recherche finit en beauté, si je puis dire : mon ultime article de travail paraît dans un bel ouvrage collectif, à la fois important et flatteur, sorte de monument qui analyse comment l’arme nucléaire a été traitée dans l’art et la culture, depuis qu’elle est apparue. L’ouvrage est publié chez Odile Jacob avec le concours du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) et de l’Institut stratégique de l’École militaire ((IRSEM).
    C’est un gros et beau volume : 384 p. 170 (...)

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  • Jusqu’au jour où ... 5 Ohé ! Du bateau ?

    Je suis sidérée par le silence assourdissant de la flotte majestueuse des intellos, artistes et autres pétitionnaires habituels, eux si prompts à dégainer leur nom et leurs convictions. Depuis le 10 avril, rien. Il s’agit de l’avenir de la France et de l’Europe, d’un choix à la fois politique et civilisationnel. Rien ou alors des contorsions lamentables comme celle de Marcel Gauchet, qui pense que l’abstention, c’est la faute de Macron, à cause du « quoi qu’il en coûte », qui a infantilisé les (...)

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